Ostéopathie aquatique

Description

En 2020, votre ostéopathe a suivi une formation en ostéopathie aquatique, dispensée par Ségolène Vilpert, pionnière de cette pratique en France depuis 2006, afin d’enrichir sa pratique et compétences pour proposer à ses patients une prise en charge complète et qualitative.

Mais qu’est-ce que l’ostéopathie aquatique ?

L’ostéopathie aquatique est aujourd’hui encore peu pratiquée, pourtant elle offre des perspectives très intéressantes.

D’une part, l’ostéopathie aquatique permet un traitement complémentaire à la séance sur table dans le cabinet. Elle permet un traitement plus adapté pour certains motifs de consultations.

D’autre part, elle permet d’améliorer le champ d’action de l’ostéopathie et de l’ouvrir à une population chez qui l’ostéopathie sur table ne serait pas ou moins adaptée.

Principes

Les principes sont exactement les mêmes qu’en ostéopathie sur table sauf que le patient, au lieu d’être allongé sur une table, flotte sur des flotteurs dans une piscine chauffée à 35°C.

Saviez-vous que notre organisme est rempli de 80% d’eau ?

En travaillant sur les tissus de votre organisme, votre ostéopathe est donc en permanence en relation avec les liquides de votre organisme.

Lors d’une séance sur table, ces liquides subissent les contraintes de la gravité : ils «tombent».
En travaillant en apesanteur, les tissus de votre organisme ne sont soumis à aucune agression extérieure (gravitaire principalement), et, au contraire, vont pouvoir «s’exprimer» pleinement.

L’ostéopathe aura alors bien plus de facilité à écouter, tester et corriger les tissus de votre organisme.

Les bienfaits de l'eau chaude

01
Meilleur relâchement des tissus

Techniques plus efficaces plus rapidement

02
Effet antalgique

Très efficace dans les traitements des douleurs chroniques car permet de casser le cercle vicieux de la douleur

03
Milieu maternant, sécurisant, enveloppant

Invitation au lâcher prise ; permet de traiter avec succès beaucoup de troubles émotionnels ou psychosomatiques aussi bien chez l’adulte que chez l’enfant